Conseils canins à vous mettre sous la dent!

Chapitre 14 – Que doit-on enseigner à un chien?

Un chien qui obéit un peu, pour moi, c’est un chien qui n’obéit pas.

L’idéal est le dressage induit. Par exemple, au moment où votre chien se couche, dites «couché» et tout de suite «bravo, c’est bien!» Votre chien fera très rapidement l’association d’idée entre le mot «couché» et la récompense quand il se couche.

Les problèmes naissent au moment où le chien décide de contester l’autorité de son maître et donc de ne pas obéir. A ce moment, il faut avoir recours à la contrainte, laquelle sera toujours préférée la plus faible possible. C’est ce que j’appelle le principe de «la contrainte minimale». Une éducation sans contrainte, cela n’existe pas.

«Vive la faute!» La faute est une nécessité d’apprentissage. Elle permet de travailler, d’expliquer au chien que vous êtes sérieux lorsque vous donnez un ordre.

Un ordre suivi d’une désobéissance, laquelle ne serait pas suivie d’une punition, dresse le chien à ne pas obéir. Le maître ne doit jamais atteindre aux yeux du chien le grade de tigre de papier. Ne donnez pas beaucoup d’ordres, mais si vous en donnez un, allez jusqu’au bout !

Quand le chien marche près de vous, félicitez-le en permanence, en lui disant mille compliments. S’il pose sa tête contre vous en marchant, caressez-le en plus. S’il écarte sa tête, première punition : arrêtez de le caresser! Très rapidement, vous le verrez se coller contre vous en permanence. Tenez quand même la laisse par son extrémité. Au moment où le chien s’est suffisamment écarté de vous et commence à tirer sur sa laisse, réprimandez-le par une secousse sèche.

Si votre chien n’a pas appris à se coucher par la méthode induite, ordonnez «couché», et obligez-le à se coucher gentiment, mais en force. Une fois qu’il y est, félicitez-le et caressez-le.

Au cours des jours suivants, enseignez-lui alors à rester de plus en plus longtemps couché. S’il se lève sans autorisation, réprimandez-le. Pendant tout le temps où il reste couché sur votre ordre, félicitez-le.

Pour les premiers rappels, n’exigez pas un retour parfait avec «assis». Contentez-vous de montrer une satisfaction importante pendant que votre chien revient, et grondez-le s’il cesse de revenir. S’il s’écarte de vous, punissez-le physiquement en jetant sur lui des petits graviers, ou bien en utilisant une longe. C’est bien évidement la longe que je préfère.

Attention, ne commettez pas l’erreur classique de plonger vers le chien pour l’attraper au vol quand il est presque arrivé. Vous n’êtes pas le gardien de l’équipe de France de football. Si vous tentez de l’attraper au vol, vous le dressez à s’esquiver quand il arrive à votre portée…

N’oubliez jamais que votre pire ennemi, c’est le seuil de fatigue. Jouez beaucoup entre les exercices. Roulez-vous dans l’herbe avec votre élève !

Vous ne perdrez pas votre autorité, bien au contraire. Tous les exercices de dressage devraient être considérés comme des prétextes pour pouvoir récompenser le plus souvent possible votre élève à quatre pattes…

Quels ordres donner? Choisissez au départ un seul mot par acte. Vous pouvez le dresser à se coucher en lui disant «28», mais dites toujours «28» quand vous voudrez qu’il se couche. Et enchaînez sur les récompenses et les punitions.

Par ailleurs, ne vous croyez pas obligé de hurler vos ordres. Votre chien n’est ni sourd ni idiot. N’aboyez jamais. Sinon, vous entreriez dans la cour de récréation du chien. Il est capable de hurler beaucoup plus fort que vous. En revanche, parlez assez haut pour qu’il puisse vous entendre s’il est loin

Que doit-on enseigner à un chien ?

Un chien qui obéit un peu, pour moi, c’est un chien qui n’obéit pas.

L’idéal est le dressage induit. Par exemple, au moment où votre chien se couche, dites «couché» et tout de suite «bravo, c’est bien!» Votre chien fera très rapidement l’association d’idée entre le mot «couché» et la récompense quand il se couche.

Les problèmes naissent au moment où le chien décide de contester l’autorité de son maître et donc de ne pas obéir. A ce moment, il faut avoir recours à la contrainte, laquelle sera toujours préférée la plus faible possible. C’est ce que j’appelle le principe de «la contrainte minimale». Une éducation sans contrainte, cela n’existe pas.

«Vive la faute!» La faute est une nécessité d’apprentissage. Elle permet de travailler, d’expliquer au chien que vous êtes sérieux lorsque vous donnez un ordre.

Un ordre suivi d’une désobéissance, laquelle ne serait pas suivie d’une punition, dresse le chien à